Dans le cadre de la mise en œuvre du projet STARS (Santé Transformation Apprentissage pour une Réussite Scolaire) financé par l’USDA, l’ONG ADESCO partenaire de mise en œuvre dudit projet dans 51 écoles de la préfecture de Dankpen région de la Kara au Togo, a reçu jeudi 16 février 2023 la visite d’une délégation de CRS conduite par le Représentant Résident de CRS Togo,
Pratique de lavage de mains au moment du repas
Cette visite s’inscrit dans le cadre de suivi des activités réalisées mais aussi permettra également au patron de la délégation de faire connaissance de la zone d’intervention du projet STARS.
Trois localités ont été visitées ; il s’agit des villages Bikpabombé, Bapuré et Poutamélé
La visite a permis à la délégation d’échanger avec les ayant droits du projet (membres COGEP, corps enseignant, élèves, membres des groupes CECI et mamans lumières des Care Group). A l’issu des échanges, ces derniers ont saisi l’occasion pour exposer à travers des témoignages palpables de l’amélioration de leur condition de vie, les bienfaits du projet dans leur communauté puis exprimer leur gratitude à l’endroit de l’USDA, de CRS et de l’ONG ADESCO
visite dans une classe au moment du repas
Le Représentant Résident de CRS Togo, prenant la parole à l’issu des visites a remercié les autorités administratives et locales, les partenaires (CRS, ADESCO et la communauté) de mise en œuvre du projet pour les efforts consentis dans la réalisation de ces résultats salutaires qui contribuent à l’amélioration des conditions de vie des couches vulnérables. Il a invité toutes les parties prenantes à en faire davantage pour l’atteinte des objectifs assignés au projet.
Suivi d’une maman lumière en activité
La délégation est repartie satisfaite de sa visite. En rappel, le projet STARS qui a démarré en 2019 prendra fin en 2024..
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Dans le cadre du projet «Renforcement de l’accès au droit à la santé sexuelle et reproductive des jeunes filles et adolescentes des préfectures de Sotouboua et de Mô au Togo » et conformément à son plan d’action,la clinique mobile de l’ONG ADESCO a déposé une fois encore sa valise dans trois localités de la préfecture de Sotouboua. C’est au cours d’une tournée démarré le 27 janvier et qui a pris fin le 1er février 2023.
Le canton d’Aouda a accueilli le premier l’équipe de la clinique mobile. Deux jours d’activité ont permis à la formation sanitaire mobile de sensibiliser la communauté sur les problématiques de grossesses précoces surtout en milieu scolaire, l’exposition des jeunes et adolescents aux infections sexuellement transmissibles (IST)/VIH et la prise en charge , le dépistage du VIH et la Planification Familiale bref tout ce qui pouvait concourir à leur bien-être en matière de santé sexuelle et de la reproduction.
Kozongadè / Les filles en attente pour la consultation.
Le deuxième jour dans la même localité, il s’est tenu un gala de football féminin organisé par Plan International Togo en collaboration avec l’association
Youth Panel Espoir de Tchaoudjo au cours duquel la clinique mobile s’est chargée de la prise de constantes et la réalisation des tests nécessaires sur chacune des filles avant l’entrée en jeu des différentes équipes sur les lieux, et aussi des consultations gratuite pour la masse présente à ce rendez-vous sportif.
Démonstration du port correct du préservatif féminin au lycée de Sotouboua ville
Du 29 au 30 janvier, c’est Kpandiyo accueille la clinique mobile. La tournée fut terminée avec l’escale de l’engin sanitaire roulant du 31 janvier au 01 février à Kozongadè dans le canton de Sessaro.
Aussi bien dans la communauté de Kpandiyo que celle de Sessaro, la clinique mobile n’a pas dérogé à sa règle : les projections de films suivi de séances de sensibilisation les premiers jours et les seconds les consultations. Les communautaires n’ont pas caché leur intérêt et leur joie de la présence de la clinique mobile dans leur localité.
Madame Kossiwa, 48 ans, cultivateur à kozongadè « Nous remercions les étrangers qui sont venus nous sensibiliser sur de bon comportements à adopter surtout les nouvelles connaissances à nosenfants en ce qui concerne leur sexualité et les maladies qu’ils peuvent contracter. Je suis très contente de savoir le canal de dénonciation des violences surtout que chez nous aujourd’hui pour des histoires de filles, les jeunes garçons se menacent et s’entretuent. Nous parents et nos enfants à travers ce film qui est projeté ce soir avons tiré des leçons et moi particulièrement je suis très contente et aimerais qu’ils reviennent encore même si c’est demain ils pourront revenir ça serait bon. »
TCHATALA Essobélé 17 ans élève au lycée Aouda « A travers ce film j’ai tiré beaucoup de leçon. En tant qu’apprenante, on doit prendre en considération nos études et connaître nos objectifs afin d’arriver au bout des efforts et faire plaisir à nos parents qui souffrent pour nous. Les obstacles ne doivent pas être un frein pour nous. Certains parents évitent de se mêler dans l’éducationdes autres enfants parce qu’ils se disent je ne veux pas me créer d’ennuie mais nous avons vu que le monsieur qui a empêché les deux filles enceintes de faire l’avortement les a aidé et responsabiliser. On sait donc que faire l’avortement est très dangereux et interdit par différentes religions même par la loi.»
La tournée de la clinique mobile a permis de sensibiliser au total 1201 personnes dont 608 filles, de dépister 210 personnes dont 110 filles et de prendre en charge les cas d’écoulement, d’ulcération, de douleurs abdominales basses pour 68 consultations dont 42 concerne les filles.
Aussi, un cas de végétation et un cas d’hernie ont été référés.
Rappelons que ce projet « Renforcement de l’accès au droit à la santé sexuelle et reproductive desjeunes filles et adolescentes des préfectures de Sotouboua et de Mô au Togo » dont les ONGs #ADESCO et #RADAR sont les organes de mise en œuvre, est cofinancé par #BMZ et #Plan International Allemagne
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Le vendredi, 02 Février 2023, plus de cent(100) fidèles musulmans de la mosquée principale d’Adjengré ont été sensibilisés sur l’importance de la procréation responsable et les risques en cas de non-respect de celle-ci. La prêche du jour a été animée par M. BODOUBEDI Abdou Rahamane, un des imams qui avait pris part au renforcement de capacités des leaders religieux de la préfecture de Sotouboua en décembre passé sur l’importance de l’espacement des naissances à travers l’outil RAPID organisé par l’ONG ADESCO.
Imam BODOUBEDI Abdou Rahamane en pleine sensibilisation au cours de la prêche.
La prédication du jour s’est planchée sur la Santé Sexuelle et Reproductive. Plus particulièrement elle a abordée plusieurs thématiques telles que le mariage religieux, le droit d’avoir des enfants, le nombre souhaité, quand et avec qui, le recours à la planification familiale dans le couple et les avantages de l’espacement de naissance) et a conduit les fidèles dans un profond examen de conscience. Au cours de son prêche, en s’appuyant sur les faits réels de la société, les versets coraniques et des hadiths liés à la parenté l’Imam principal a d’abord exposé sur la situation des grossesses précoces et la vie sexuelle des jeunes filles et des garçons de la génération présente dans le canton d’Adjengré puis a mis l’accent sur les conséquences du non espacement des naissances.
La centaine de femmes, d’hommes et d’enfants ayant pris part à cette séance de sensibilisation est reparti contente et connait désormais l’importance de l’espacement des naissances et prête pour l’acceptation des méthodes contraceptives en vigueur dans notre pays ; ce que nous confirme à la sortie de la prière de ce vendredi Madame Amina, 39 ans, femme musulmane à Adjengré « Je suis contente de la prêche de ce jour, si chaque vendredi l’Imam pouvait nous donner des conseils sur la vie de couple et l’éducation des enfants dans le couple, je remercierai Dieu pour sa vie. Les femmes et les enfants sont plus victimes dans tout ce qui est dit aujourd’hui. Nos maris ne prennent pas soins de nous et de nos enfants et nous sommes tous ici conscients des problèmes que nous avons à la maison entre mari et femme, entre parents et enfants. L’Imam a su cadrer les thèmes développés avec la situation que nous vivons chaque jour, je pense que les cœurs ont été touchés et nous tous allons revoir l’interpellation sur la procréation responsable afin que nous puissions vivre heureux. On n’interdit pas d’avoir autant d’enfants que l’on désire mais il faut avoir les moyens pour prendre soins car il est dit dans le Coran sourate 2, verset 233 « … Au père de l’enfant de le nourrir et vêtir de manière convenable. Nul ne doit supporter plus que ses moyens … » Moi, j’ai fini de faire les enfants mais il m’incombe de donner les conseils à mes enfants et aux autres membres de ma famille pour planifier leur naissance en s’accordant sur le nombre d’enfants à avoir. Que Dieu ait pitié de nous et transforme nos cœurs de pierre. Je vous remercie. »
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