Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Girl Empowerment, l’ONG ADESCO a effectué, le 16 octobre 2026, une visite de prise de contact avec le GVEC DininaDama, dans la communauté de Kassena, préfecture de Tchaoudjo.
Cette rencontre fait suite à l’identification et à la sélection de trois Groupements pour la Valorisation de l’Entraide Communautaire (GVEC) dans la localité, sur la base de leur dynamisme et de leur engagement communautaire.
Cette première visite a permis à ADESCO d’observer le fonctionnement du groupement, de présenter les objectifs du projet ainsi que ses partenaires, CARE International Bénin/Togo et la Foundation for a Just Society International (FJSI).
Les échanges ont également porté sur les prochaines activités de sensibilisation relatives aux violences basées sur le genre (VBG) et à la santé sexuelle et reproductive (SSR). ADESCO a par ailleurs présenté l’accompagnement prévu à travers l’approche FaFaWa, qui vise à renforcer les capacités des groupements et à valoriser leur rôle dans la dynamique communautaire.
Satisfaits de cette prise de contact, les membres du GVEC DininaDama ont exprimé leur disponibilité à collaborer avec le projet et à s’engager dans la mise en œuvre de l’approche FaFaWa.
ADESCO, à travers cette démarche entend s’appuyer sur les dynamiques locales pour renforcer la mobilisation communautaire et favoriser un environnement plus protecteur et favorable à l’épanouissement des filles et des jeunes femmes.
A l’occasion de la célébration de la journée mondiale du SIDA le 1er décembre 2021, l’ONG ADESCO en collaboration avec la plateforme nationale Lire la suite
Les activités prévues sur le volet école intégré du projet Santé, Transformation, Apprentissage pour une Réussite Scolaire (STARS) incluent entre Lire la suite
A travers des questions-réponses, travaux de groupes, simulations…, 160 membres de 80 réseaux villageois de groupes d’épargne ont été renforcés Lire la suite
Dans le cadre du projet Girl Empowerment, l’ONG ADESCO a participé à l’Assemblée générale ordinaire des parents d’élèves du CEG Aou Mono, qui a réuni 129 parents, dont 31 femmes.
Cette rencontre a permis à ADESCO de présenter le projet Girl Empowerment, mis en œuvre avec l’appui de CARE International Bénin/Togo et de la Foundation for a Just Society International (FJSI), ainsi que les actions menées au sein des clubs scolaires et extrascolaires et l’accompagnement du centre de santé local pour améliorer l’accès des femmes et des jeunes filles aux services de santé sexuelle et reproductive.
Présentation du projet aux parents d’élèves
Deux séances de sensibilisation ont marqué l’intervention d’ADESCO. La première a encouragé les hommes à accompagner leurs conjointes aux consultations prénatales et postnatales. La seconde a mis l’accent sur l’égalité d’accès à l’éducation pour les filles et les garçons, le suivi scolaire des enfants et la responsabilité des parents dans la prévention de la déscolarisation, des grossesses précoces et des violences faites aux filles.
Attentifs aux échanges, les parents ont salué l’initiative et exprimé leur volonté de s’impliquer davantage dans l’éducation de leurs enfants.
En marge de l’assemblée, ADESCO a également échangé avec les encadreurs du club scolaire sur sa redynamisation et la préparation de son plan d’action annuel.
A travers le projet Girl Empowerment, ADESCO renforce ainsi la mobilisation communautaire en faveur de l’éducation des filles, de leur protection et de leur accès aux services de santé, en faisant des parents des acteurs essentiels du changement.
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Dans le cadre du projet Girl Empowerment, notamment son sous-projet « Promotion et protection des droits des filles et jeunes femmes à l’éducation et aux compétences de vie courante », les ONG ADESCO et EJFD ont organisé, le mercredi 14 octobre 2026, une rencontre d’échanges avec le club scolaire du CEG Yara Kabyè, dans la commune de Tchaoudjo 2.
Cette rencontre avait pour objectif de présenter le projet aux nouveaux membres, de faire le bilan des dialogues communautaires de l’année scolaire précédente et d’élaborer le plan d’action du club pour l’année scolaire 2026-2027.
Présentation du projet aux apprenants
Les échanges ont notamment porté sur l’importance de l’éducation des filles, l’égalité de genre, le développement des compétences de vie courante et la prévention des violences basées sur le genre (VBG) en milieu scolaire et communautaire. Les anciens membres et les encadreurs ont également partagé les acquis, les difficultés rencontrées et les leçons apprises afin d’améliorer les prochaines interventions.
A l’issu de la rencontre, un plan d’action élaboré de manière participative prend en compte les dialogues communautaires, les activités spécifiques du sous-projet et les activités extrascolaires. Il servira de feuille de route pour renforcer le leadership et l’engagement des filles et des garçons dans la promotion des droits des filles et la création d’un environnement scolaire plus inclusif et protecteur.
Causerie entre facilitateur et apprenants
La rencontre s’est achevée dans une ambiance de satisfaction générale, avec un engagement renouvelé des membres et des encadreurs à participer activement à la mise en œuvre des activités prévues.
Vue de face des apprenants
A travers cette initiative, ADESCO et EJFD réaffirment leur engagement en faveur de l’éducation des filles, de l’égalité de genre et de l’épanouissement des jeunes au sein de leurs communautés.
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La lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) passe aussi par le renforcement des compétences et la mise en réseau des acteurs chargés d’accueillir, d’orienter et d’accompagner les victimes. C’est dans cette dynamique que s’est ouvert, ce mardi 6 octobre 2026 à l’hôtel Aléhéri de Sokodé, un atelier de deux jours de formation consacré aux acteurs de la chaîne de protection et de prise en charge des victimes de VBG.
Organisée dans le cadre du projet « Girls Empowerment », cette activité est portée par ADESCO, en collaboration avec ATBEF et GF2D, avec l’appui de CARE International et le soutien financier de Foundation for a Just Society International. Elle réunit 36 participants issus de plusieurs secteurs : justice, forces de sécurité, services sociaux et sanitaires, collectivités territoriales, chefferie et organisations de la société civile.
Table des officiels
Pendant deux jours, les participants sont appelés à renforcer leurs connaissances et à partager leurs expériences afin de contribuer à une réponse plus efficace, coordonnée et respectueuse des droits des survivantes.
La commune de Tchaoudjo 1 : un engagement réaffirmé
La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’intervention de M. GNAKAGNI Nikabou, Secrétaire Général de la commune de Tchaoudjo 1, représentant le Maire. Dans son intervention, il a souhaité la bienvenue aux participants et salué l’engagement d’ADESCO et de ses partenaires en faveur de la protection des personnes vulnérables, notamment les femmes, les filles et les enfants.
Rappelant que les VBG constituent une atteinte à la dignité humaine et aux droits fondamentaux, le représentant du Maire a souligné la nécessité d’une mobilisation collective. Pour lui, la commune, en tant qu’acteur de proximité, doit contribuer à la création d’un environnement où chaque femme, chaque fille et chaque enfant puisse vivre dans la sécurité et le respect de ses droits.
Il a également insisté sur la nécessité de ne pas seulement prévenir les violences, mais de savoir accueillir, écouter, protéger, orienter et accompagner correctement les victimes.
« Une victime qui ose parler doit être accueillie avec respect. Une victime qui sollicite de l’aide doit être écoutée sans jugement. […] Et surtout, aucune victime ne doit être abandonnée au milieu de son parcours. »
M. GNAKAGNI Nikabou a par ailleurs invité les différents acteurs à renforcer leur collaboration afin d’assurer une meilleure orientation et un référencement efficace des victimes. Il a également inscrit cette démarche dans la vision « Rassembler, Protéger, Transformer », en mettant l’accent sur la nécessité de placer la sécurité, la dignité et les droits des victimes au cœur des interventions.
Il a enfin réaffirmé la disponibilité de la commune de Tchaoudjo 1 à accompagner, selon ses compétences et ses moyens, les initiatives visant à prévenir les violences et à renforcer la protection des victimes.
« La protection commence bien avant la révélation de la violence »
Vue partielle des participants
Prenant la parole au nom du Directeur Exécutif d’ADESCO, le Coordonnateur du projet Girls Empowerment a, pour sa part, choisi de partir d’une anecdote pour interpeller les participants.
A travers l’histoire d’une jeune fille de 13 ans dont les changements de comportement étaient passés inaperçus avant qu’une camarade ne révèle qu’elle avait peur de rentrer chez elle, il a amené les participants à réfléchir à leur capacité à détecter les signes de détresse et à réagir de manière appropriée. Cette anecdote a permis de rappeler que la protection ne commence pas au moment où une victime révèle les violences qu’elle subit. Elle commence souvent beaucoup plus tôt, par la capacité à observer, écouter, croire, orienter et agir sans nuire.
Le Coordonnateur a ainsi invité les participants à faire de cette formation un véritable espace d’apprentissage, d’échanges d’expériences et d’amélioration des pratiques professionnelles.
Quelques acteurs de la chaine de protection
Des connaissances à transformer en actions
Au cours de ces deux journées, plusieurs thématiques sont abordées, notamment les concepts fondamentaux des VBG, le cadre juridique et institutionnel de protection, l’approche centrée sur la survivante, l’accueil et l’écoute active, la gestion des cas, le référencement et la coordination multisectorielle.
Une attention particulière est également accordée à la protection des enfants et des adolescentes survivantes, ainsi qu’à l’élaboration d’un plan d’action local destiné à traduire les acquis de la formation en engagements et actions concrètes.
A travers cette initiative, ADESCO et ses partenaires ambitionnent de contribuer à une chaîne de protection plus forte, mieux coordonnée et davantage centrée sur les besoins, la sécurité, la dignité et les droits des survivantes.
Car, au-delà des connaissances acquises durant ces deux jours, l’enjeu demeure le même : faire en sorte que chaque personne qui cherche de l’aide puisse trouver, au bon moment, une écoute bienveillante, une orientation adaptée et une protection effective.
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Les activités prévues sur le volet école intégré du projet Santé, Transformation, Apprentissage pour une Réussite Scolaire (STARS) incluent entre Lire la suite
A travers des questions-réponses, travaux de groupes, simulations…, 160 membres de 80 réseaux villageois de groupes d’épargne ont été renforcés Lire la suite
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Girls Empowerment, porté par l’ONG Appui au Développement de la Santé Communautaire (ADESCO) avec l’appui technique de CARE Bénin-Togo, une importante activité de prise de contact et d’identification des groupements FaFaWa a été engagée dans la commune de Tchaoudjo 1.
Cette démarche s’inscrit dans le processus préparatoire à l’accompagnement des groupements communautaires dans les cantons de Kparatao, Kadambara et Kpangalam, trois zones ciblées par le projet dans la commune.
Rencontre FaFaWa Bourodè/ Kparatao, animatrice de projet GE @Photo
Identifier les groupements potentiels
L’objectif de cette activité est d’identifier 30 groupements FaFaWa dans les trois cantons ciblés. Cette première phase permettra de disposer d’un ensemble de groupements potentiels parmi lesquels 15 seront finalement retenus, conformément aux critères de sélection définis par le projet.
Une attention particulière est accordée au canton de Kadambara, où le projet prévoit également la création de trois nouveaux groupements FaFaWa. Ces futurs groupements seront intégrés au processus global d’identification et de sélection afin de garantir une couverture cohérente des zones d’intervention.
Rencontre FaFaWa Kadambara, animatrice de projet GE @Photo
Une démarche basée sur la proximité et l’écoute
Au cours de la semaine, les équipes de terrain ont principalement mené des activités de prise de contact avec les groupements FaFaWa déjà existants. Ces rencontres ont permis de présenter la démarche du projet, d’échanger avec les responsables et les membres des groupements et de recueillir les premières informations relatives à leur fonctionnement, leur organisation et leurs activités.
Cette approche de proximité permet à l’équipe de mieux comprendre les réalités des différents groupements et de disposer d’informations fiables pour la prochaine étape du processus.
16 groupements déjà contactés
A ce jour, 16 groupements FaFaWa sur les 30 ciblés ont déjà été contactés dans les cantons de Kparatao, Kadambara et Kpangalam.
Ces premiers échanges constituent une étape importante dans le processus de sélection. Ils permettent notamment de recueillir les informations nécessaires à l’identification des groupements susceptibles de bénéficier de l’accompagnement du projet Girls Empowerment.
La démarche se poursuivra afin de couvrir l’ensemble des 30 groupements ciblés. À l’issue de cette phase, une analyse approfondie sera effectuée sur la base des critères de sélection établis par le projet.
Cette analyse permettra de retenir les 15 groupements FaFaWa qui bénéficieront de l’accompagnement du projet dans la commune de Tchaoudjo 1.
A travers cette initiative, ADESCO et ses partenaires réaffirment leur engagement à renforcer l’autonomisation et la participation des communautés, notamment en créant des conditions favorables à l’épanouissement et au développement des filles et des femmes dans les communautés ciblées.
Rencontre FaFaWa Kparatao, animatrice de projet GE @Photo
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L’identité juridique constitue un droit fondamental pour chaque enfant. Pourtant, dans plusieurs localités de la Région Centrale du Togo, de nombreux enfants grandissent encore sans acte de naissance, les privant ainsi de la reconnaissance officielle de leur existence et limitant leur accès à des services essentiels tels que l’éducation, les soins de santé et la protection sociale.
Afin de remédier à cette situation, l’ONG ADESCO, avec l’appui financier du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), met en œuvre le projet « Renforcement de la protection des enfants et adolescents victimes ou à risque de violences, y compris ceux en situation de rue ». Dans ce cadre, 2 002 enfants issus des quinze communes de la Région Centrale ont bénéficié de jugements supplétifs tenant lieu d’actes de naissance.
Vue d’ensemble à l’EPP Kpangalam Centrale (Commune Tchaoudjo 1)
Du 29 mai au 12 juin 2026, ADESCO a organisé des cérémonies officielles de remise de ces jugements supplétifs dans les communes de Sotouboua 1, Tchamba 1, Tchaoudjo 1 et Tchaoudjo 4. Ces rencontres ont rassemblé les autorités administratives et locales, les services de l’état civil, les leaders communautaires, les parents ainsi que les enfants bénéficiaires. Après ces remises symboliques, la distribution des jugements supplétifs tenant lieu d’actes de naissance s’est poursuivie dans les autres communes d’intervention du projet, permettant ainsi à l’ensemble des 2 002 enfants ciblés de bénéficier de leur identité juridique.
Présence du préfet de Tchaoudjo (au milieu) assumant les fonction du gouverneur de la Région Centrale (l’EPP Kpangalam).
Au-delà de la remise des documents, ces cérémonies ont constitué des cadres privilégiés de sensibilisation sur l’importance de la déclaration des naissances dans les délais légaux et de la conservation des documents d’état civil. Les différents intervenants ont rappelé qu’un enfant enregistré dès sa naissance bénéficie d’une reconnaissance juridique qui garantit son accès aux services sociaux de base et favorise l’exercice de ses droits tout au long de sa vie.
Photo d’ensemble après la remise symbolique d’actes de naissances à Sotouboua
Dans leurs différentes interventions, les autorités présentes ont salué cette initiative, qui contribue à réduire les vulnérabilités des enfants et à renforcer leur protection. Elles ont également réaffirmé leur engagement à poursuivre les actions de sensibilisation afin que chaque enfant soit déclaré dès sa naissance.
L’Inspectrice de l’Éducation de Tchamba-Est remet officiellement un acte de naissance à une élève.
« Par le passé, de nombreux parents ne parvenaient pas à faire établir les actes de naissance de leurs nouveau-nés, et nous pensions que cette situation était liée aux coûts de la procédure. Aujourd’hui, le Gouvernement a rendu la délivrance des actes de naissance gratuite. J’invite donc tous les parents à déclarer leurs enfants dès leur naissance afin de leur garantir une identité juridique et un accès effectif à leurs droits fondamentaux », a déclaré le préfet de Tchaoudjo, assurant les fonctions de gouverneur de la Région Centrale.
Le chef canton de Agououdè (Commune Tchaoudjo 4) remet officiellement un acte de naissance à une enfant.
La remise symbolique des jugements supplétifs aux bénéficiaires a constitué l’un des moments les plus marquants de ces cérémonies. Chargée d’émotion, cette séquence a témoigné de l’importance de ces documents pour les familles. Pour beaucoup de parents, il ne s’agit pas seulement d’une formalité administrative, mais d’un véritable passeport vers la reconnaissance légale de leurs enfants et vers un meilleur accès à leurs droits.
Les bénéficiaires et leurs parents ont exprimé leur profonde gratitude à l’endroit de ADESCO, de l’UNICEF ainsi que des autorités administratives et locales pour leur accompagnement dans l’obtention de ce document essentiel.
A travers cette action, ADESCO et son partenaire l’UNICEF réaffirment leur engagement en faveur du renforcement durable de la protection des enfants et des adolescents, de la prévention des violences sous toutes leurs formes et de la promotion d’un environnement où chaque enfant peut grandir, s’épanouir et exercer pleinement ses droits. Parce qu’un enfant sans identité juridique demeure un enfant plus exposé à la vulnérabilité, cette initiative représente une avancée majeure vers l’objectif de garantir à chaque enfant une existence légale reconnue et un accès équitable aux opportunités de développement.
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A travers des questions-réponses, travaux de groupes, simulations…, 160 membres de 80 réseaux villageois de groupes d’épargne ont été renforcés Lire la suite
Les 24 et 25 juin 2026 resteront des dates marquantes pour les communautés d’Affossala, dans la préfecture de Tchamba, et d’Adjengré, dans la préfecture de Sotouboua. À travers des cérémonies officielles empreintes d’émotion et de fierté, deux nouveaux jardins d’enfants publics ont été remis aux communautés dans le cadre du projet « Renforcement de l’Accès aux Soins et à l’Éducation des Petits Enfants dans la région Centrale du Togo (RASEPET) ».
Mis en œuvre par ADESCO en partenariat avec Plan International Togo, grâce au financement de Plan International Allemagne, le projet intervient dans 60 communautés des préfectures de Tchaoudjo, Tchamba et Sotouboua, avec pour ambition de renforcer durablement l’accès des jeunes enfants à une éducation préscolaire de qualité.
Inauguration officielle du jardin d’enfants public à travers la coupure symbolique du ruban
Bien plus qu’une simple remise d’infrastructures, ces cérémonies traduisent un investissement durable en faveur de l’avenir des enfants. À Affossala comme à Adjengré, les tout-petits bénéficient désormais d’un environnement d’apprentissage moderne, sécurisé, inclusif et adapté à leurs besoins.
Remise symbolique des clés au SG de la préfecture de Sotouboua
Chaque jardin d’enfants est doté de trois salles de classe entièrement équipées, d’un bureau faisant également office de dortoir, d’un bloc sanitaire interne de quatre cabines, d’une aire de jeux favorisant l’éveil des enfants, d’un forage alimenté par un système solaire autonome garantissant un accès permanent à l’eau potable, ainsi que d’un mobilier scolaire et administratif spécifiquement conçu pour l’enseignement préscolaire.
Vue partielle de l’aire de jeux au JEP Adjengré Central
Conscient que la qualité de l’éducation ne dépend pas uniquement des infrastructures, le projet RASEPET a également investi dans le renforcement des capacités des acteurs éducatifs et communautaires. Les inspecteurs, conseillers pédagogiques, éducateurs et éducatrices du préscolaire ont bénéficié de formations sur l’éducation bienveillante et les approches alternatives à la violence, afin de promouvoir un environnement scolaire protecteur, inclusif et respectueux des droits de l’enfant.
Dans le même élan, les membres des COGEP ont été formés sur les stratégies de mobilisation des familles pour l’enrôlement des enfants au préscolaire, leur maintien à l’école, ainsi que sur leur rôle dans la gestion, l’entretien et la pérennisation des infrastructures mises à la disposition des communautés.
Intervention du Coordonnateur des Programmes de ADESCO à Affossala
En combinant des infrastructures modernes, un accès durable à l’eau potable, des espaces de jeux favorisant le développement psychomoteur des enfants et le renforcement des compétences des acteurs locaux, le projet RASEPET crée les conditions d’une éducation préscolaire plus inclusive, plus sûre et plus favorable au développement harmonieux des enfants dès leurs premières années de vie.
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Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Girls Empowerment, financé par CARE International et mis en œuvre par ADESCO, les catalyseurs du club extrascolaire de Kassena ont animé, le 11 juin 2026, un dialogue communautaire à travers l’outil de la boîte à images autour du thème : « Le refus fait aux filles de jouir pleinement de leurs droits ».
Cette séance de sensibilisation a mobilisé 19 participants, dont deux encadreurs.A travers l’histoire « Le rêve de Gniré réalisé grâce à sa tante », les participants ont été amenés à réfléchir sur les obstacles qui empêchent encore certaines filles de bénéficier pleinement de leurs droits, notamment le droit à l’éducation et à l’orientation professionnelle de leur choix.
Les échanges ont permis de faire émerger un message fort : chaque enfant, fille comme garçon, mérite l’accompagnement nécessaire pour construire son avenir. Les participants ont rappelé que les parents ont la responsabilité d’encourager leurs enfants à poursuivre leurs rêves, car une fille éduquée ou formée à un métier devient un véritable pilier pour sa famille et un acteur du développement de sa communauté.
Le facilitateur de la zone aide à la conduite du dialogue
Le dialogue a également permis de dénoncer les différentes formes de violence faites aux filles. Les membres du club extrascolaire ont affirmé qu’empêcher une fille d’aller à l’école ou de choisir le métier qu’elle souhaite exercer constitue une atteinte à ses droits et compromet son avenir.
En clôturant les échanges, le facilitateur a lancé un appel à la responsabilité des jeunes :
« Ce dialogue communautaire autour des droits des filles, c’est pour vous. Demain, c’est vous qui serez parents. Les décisions que vous prendrez avec vos filles et vos garçons vont construire ou détruire leur avenir. Choisissez de construire l’avenir de vos enfants en leur donnant une bonne éducation. »
Vue d’ensemble des participants
A travers cette initiative, le projet Girls Empowerment poursuit son engagement à renforcer le pouvoir d’agir des filles, à promouvoir l’égalité de genre et à mobiliser les communautés pour créer un environnement favorable à l’épanouissement et à la réussite de toutes les filles.
Le prochain rendez-vous du club extrascolaire de Kassena est prévu pour le 25 juin 2026, avec un nouveau dialogue autour des thématiques liées à la Santé Sexuelle et Reproductive (SSR) et aux Violences Basées sur le Genre (VBG).
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Dans le cadre du programme de vacances initié par les clubs scolaires du projet Girls Empowerment, les membres du club d’Aléhéridè ont effectué, le 11 juin 2026, une visite de découverte à l’Inspection de l’Enseignement Préscolaire et Primaire (IEPP) Tchaoudjo Nord.
Cette activité s’inscrit dans la continuité des rencontres de planification organisées avec les jeunes clubs scolaires afin de maintenir la dynamique des clubs pendant les vacances à travers des actions éducatives, citoyennes et de sensibilisation.
Au cours de cette visite, les jeunes ont eu l’opportunité d’échanger avec les responsables de l’IEPP et de mieux comprendre les missions de cette institution, le rôle de ses agents ainsi que les différents métiers et opportunités qu’offre le secteur de l’éducation. Ces échanges enrichissants ont permis aux participants de renforcer leurs connaissances et d’élargir leurs perspectives sur leur avenir scolaire et professionnel.
Echanges avec l’es responsables de l’inspecteur dans son bureau.
Au-delà de la découverte institutionnelle, cette initiative contribue à l’autonomisation des adolescentes et des jeunes en leur donnant accès à des informations utiles pour faire des choix éclairés concernant leur parcours académique et leur projet de vie. Elle participe également à la promotion de l’égalité des chances et à la prévention des Violences Basées sur le Genre (VBG), en encourageant particulièrement les jeunes filles à nourrir de grandes ambitions scolaires et professionnelles.
Visite guidée à l’Inspection de l’Enseignement Préscolaire et Primaire (IEPP) Tchaoudjo Nord
Les membres du club sont repartis satisfaits, motivés et inspirés par cette immersion au sein de l’IEPP Tchaoudjo Nord. Cette première activité marque le lancement d’une série d’initiatives prévues durant les vacances, notamment des dialogues communautaires, des rencontres avec les agents de santé et des activités sportives et de sensibilisation, visant à renforcer l’engagement des jeunes en faveur du développement de leur communauté.
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Dans le cadre de la mise en œuvre du projet Girls Empowermentdans la préfecture de Tchaoudjo, ADESCO, avec l’appui de CARE International, a organisé les 22 et 23 mai 2026 à Aleheridè une session de formation de l’École des Maris.
La rencontre a réuni 12 participants, parmi lesquels des maris modèles, le CCD ainsi que des représentants de la chefferie traditionnelle. Cette formation visait à renforcer les connaissances des participants sur l’approche École des Maris, la dynamique de groupe, le coaching ainsi que l’engagement des hommes et des garçons en faveur de l’égalité de genre.
A travers des échanges participatifs, des travaux de groupe et des discussions communautaires, les participants ont acquis de nouvelles compétences leur permettant de devenir de véritables acteurs de changement au sein de leurs communautés.
Groupe de travail
Cette initiative traduit l’engagement de ADESCO et de CARE International à promouvoir des communautés plus inclusives, équitables et favorables à l’autonomisation des filles et des femmes.
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